‹ Le diabète sucréChapitre 498 sur 654 · INFLUENCE DES GRAISSES · texte numérisé non relu

INFLUENCE DES GRAISSES

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cas exceptionnels, et, chez l'homme, l'atrophie du pancréas, s’il n’y a pas d'ictère concomitant, n entraîne pas un défaut d’absorption de l'azote comparable à celui qu’on observe pour la graisse \

Rapport du sucre à l urée. — Ce rapport est important : on se rappelle que chez le chien dépancréaté au régime carné, alors que l’animal a épuisé sa réserve de glycogène, ce rapport est environ de 1 Az. pour 2, S de sucre (ce qui fait environ 1 ,4 de sucre pour 1 d’urée). Chez l’homme diabétique, cpii ingère généralement une certaine quantité d'hydrates de carbone, le rapport est plus fort, surtout dans les cas graves. Ainsi, chez un diabétique excrétant, par jour, G00 grammes de sucre et 30 grammes d urée, il s’élève â 20. Au contraire, si le diabète est léger, le rapport sera faible.

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