èleischer. ( Deutsche medicin. Wochenschr
">. Von Jaksch. (Uebcr Acetonurie und Diaceturie, 1883).
6. Wolpk. (Archiv fur exper. Pathol., 1880. XXI, p. 147 et suivantes).
7. Emschkh. [Orvosi llclilap, 1900. p. 299; et Mueller, Fortschritte
der Med., 1902, n° 10).
A C KTON km œ diabétique
sucre et près de 2 milligrammes d’acétone. Or, pendant une période de cinq jours, où il ingérait 50 à 100 grammes de pain, leglycose s’est élevé à 82 grammes, et l’acétone à i mgr. 5.
Les choses se présentent parfois d’une manière plus compliquée. 11 peut arriver que la privation d’hvdrates de carbone amène une exacerbation passagère de l’acétonémie ; puis que cette exacerbation soit suivie d’une amélioration durable. C’est ce qu’a vu Satta dans le cas suivant (diabète grave).
Total des corps acéloniipics.
État ordinaire 2 gr. 2
Après une diète rigoureuse 19 gr.
Après une période de graisse 1 gr. o
Ultérieurement 0 gr. 8
Je trouve dans Waldvogel 1 un autre exemple d’exacerbation passagère. 11 s’agit d’un diabétique, aglvcosurique en raison d’un régime strict carné et gras, longtemps continué, qui avait amené une acétonurie avec diacéturie. L ingestion progressive d’hvdrates de carbone fut suivie d’une aggravation de lacétonurie et de la diacéturie ; puis, après qu’on eut notablement augmenté les hydrates de carbone, survint une chute brusque de l’acétone et de l’acide diacétique urinaires s'accompagnant d’une glycosurie lentement progressive. \ noter que, lors de la brusque diminution de l’acétonurie, la quantité de l’acétone exhalé a dépassé celle de l’acétone urinaire.
Influence du régime carné. — L’alimentation par la viande, quand la ration reste modérée, n’a pas d’influence bien sensible sur l’acétonémie. L’alimentation carnée exclusive est kétogène, parce qu’elle supprime la dose d’hvdrales de carbone indispensable.
Si, chez un acétonémique, soumis à un régime régulier, on augmente certains jours la quantité des matières albuminoïdes ingérées, sans modifier le reste du régime, on n’observe pas
1 Waldvooel. Loc. cil., p. 2*21.
COMPLICATIONS DU DIABÈTE
d’augmentation de l’acélonurie. Parfois môme, on a constaté quelle avait diminué (Rosenfeld, Waldvogel, Lülhj'e, etc.). — Vu la difficulté de connaître exactement les ingesta, on s’est parfois contenté de doser comparativement l’azote et l’acétone urinaires. Or, dans la plupart des cas, il n’y a pas parallélisme entre la courbe de l’acétone et celle de l’azote '.
Ainsi, chez un diabétique de Muenzer et Strasser, dont 1 urine, pendant deux jours consécutifs renfermait la môme quantité de sucre et d’azote, l’acétone et l’acide diacétique ont quintuplé le deuxième jour.
Influence de la graisse sur l’acétonémie diabétique. —
Chez l’homme sain, l’ingestion de la graisse, même en excès, n’augmente pas l’acétonurie physiologique. 11 n’en est pas de même chez le diabétique, ainsi que l’ont vu Schwartz1 2 3, Lœb ', Hesse4, etc. 11 existe d’ailleurs, à cet égard, de remarquables différences individuelles, que j’ai souvent eu l’occasion de remarquer.
Waldvogel, dans un cas de diabète, de moyenne intensité, n’a pas trouvé que l’ingestion de 100 grammes d’huile amenât une augmentation de l’acétonurie. Mais l'huile n’est pas une des substances grasses les plus kétogènes.
Dans un cas de Schwartz, 330 grammes de graisse, donnés en une seule fois, ont augmenté l’acétone urinaire, le premier jour de 4 mgr. 2, le second de 2 mgr. 5, le troisième de 1 mgr. 7, et le quatrième de 1 mgr. 4. On voit que l’effet d’une seule ingestion dure plusieurs jours. Une dose journalière de
1. Voir Muenzer et Strasser. [Archiv fur exper. Patholog 1894, XXXII, p. 372). Je n’ignore pas qu’on a parfois remarqué le parallélisme des deux courbes. — Voir Wright (ilaly'i s Jahresbcriclil pro 1891, p. 404).
2. Schwartz. ( Verhandlungcn des XVIII0 Congresses fur innere Mcdicin, 1900).
3. Loch. ( Centralbl . fur Sloffwechsel und Verdauungskr., 1902).