‹ Le diabète sucréChapitre 512 sur 654 · Wkintk.u d. [Archiv für exper. Pathol., 1 894. XXXIV · texte numérisé non relu

Wkintk.u d. [Archiv für exper. Pathol., 1 894. XXXIV

3. San d. me y kh. ,ln Kuelz's, Klin. Erfahrungcn, léna, 1899}.

4. Haüenberi;. [Centralbl. für Stoffwechsel uiul Verdauungskr., 1900. I, p. 33).

3. Geelsicyden. [Zeitschrift für physiolog. C hernie. 1898, XXVI, p. 381).

G. L’injection sous-cutanée ne produit pas le même effet.

COMPLICATIONS L>U DIABÈTE

tirer de conclusions sûres. L’acétonurie diabétique est autrement complexe et multiforme que celle de l’inanilié. Nous avons décrit celle-ci comme schéma. On voit combien celle-là s’en écarte.

Influence de l'alcool. — Hirschfeld n’a pas remarqué que l’ingestion d’alcool cul une influence sur l’acétonémie1 2 3. Mais Neubauer ", dans un cas où le malade excrétait beaucoup d’acide (i-oxybutyrique, a constaté, après l’administration de doses modérées d’alcool (de 65 à 135 grammes) une grande amélioration de l’acélonurie et de la glycosurie. N’ayant pas réussi dans d’autres cas d’acétonurie, il suppose que l’alcool agit seulement dans les cas graves, en empêchant la formation d’acide JJ-oxybutyrique aux dépens de la graisse. Quant à la diminution de la glycosurie, qu'il a également observée, il pense que l’alcool a favorisé la destruction du sucre(!); on pourrait plutôt admettre qu’il a empêché sa formation, également aux dépens de la graisse. On -sait en effet que dans la conception de Geclmuyden, acceptée par beaucoup de physiologistes, les acides gras sont capables de produire, soit du sucre, soit de l’acide [i-oxybutyrique.

Benedikt et Torok ' ont aussi vu, chez un diabétique acétonémique la substitution de l’alcool à la graisse amener un bon résultat. Ils ont employé 50 à 80 grammes d’alcool. Pour moi, je n’ai obtenu de l’alcool aucun résultat favorable chez deux acétonémiques ; un autre a été réellement aggravé après un excès de vin. La question des indications de l’alcool dans l’acétonémie demeure à l’étude4.

1. IIiuschfeld. ( Zeitschrift fur klin. Medicin, XXVIII et XXXI).

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