IIeiss. [Zeitschrift für liiolog., 1870, XII, p
3. A l’état normal, l’azote de l’ammoniaque de l’urine constitue seulement 2 à 5 p. 100 de l’azote total. Voir Schittenhelm et Katzenstein. [Zeitschrift für exper. Path., 1905, 11, p. 501).
ACÉTONÉMIE DIABÉTIQUE
jusqu’au moment où son élude fut reprise et poursuivie par un élève de Schmiedeberg, Hallervorden ', puis par Stadelmann -, W’olpe3 , .\aunyn% Jvfilz, etc.
L’ouvrage posthume de Külz nous fournit sur ce point des documents précieux, l’ammoniaque ayant été dosée dans l’urine de 662 diabétiques.
Sur ce nombre, 359 appartenaient à la forme légère, c’est-àdire qu'ils cessaient d'élre glycosuriques par le régime carné. Chez ces malades, la moyenne de l’excrétion de l’ammoniaque était très peu supérieure à la normale.
Chez 152 diabétiques appartenant à la forme grave, lamoyenne était plus élevée. II semble donc certain qu’on rencontre, d’une manière générale (et sauf des exceptions dont il faut tenir compte), une augmentation de l’excrétion de l’ammoniaque chez les diabétique avec dyscrasie acide bien prononcée1.
Mais l’organisme du diabétique n'est pas indéfiniment en état de produire de l’ammoniaque pour lutter contre l’acidose, et il s’appauvrit en chaux", dont la proportion dans l’urine dépasse debeau-
1 Hallervorden (Archiv fur exper Pathol ., 1880, MI. p. 237
2. Stadelmann. (. Archiv fur exper. Pathol., 1»83. XVII, p. 419).