‹ Le diabète sucréChapitre 550 sur 654 · ül'dsok. (frf., febr. 7, p · texte numérisé non relu

ül'dsok. (frf., febr. 7, p

4. Kooue, Devic et Hügoc.\en\>. ( Hevuc de Médecine, 1892. p. 996).

5. Voir Eusteix. ; Deutsche s Arcliic fur 1,1. Med., 1904. LXXX, p. 589 .

COMPLICATIONS DU 1)1 ABU TR

coma s’établit par l’aggravation do l’assoupissement, le plus souvent d’une manière assez brusque.

Modifications de l’urine. — Chez le malade en imminence de coma, la glycosurie diminue presque toujours ; le rapport de l'azote urinaire au sucre augmente d’une manière sensible. Bien que le malade s’alimente moins que d’habitude, l’azote urinaire des vingt-quatre heures peut augmenter1. Cette éventualité est d’ailleurs assez rare.

L’azote uréique, par rapport à l’azote total, est diminué. Cela se conçoit d’autant mieux que, presque toujours, l’ammoniaque de l’urine qui augmente comme nous l’avons vu2 dès le début de l’acétonémie devient encore plus considérable. Voici quelques cas de Külz où l’on observe cette augmentation 3 :

Ammoniumantérieure moyenne.

Ammoniuric

quelques jours avant le coma.

L’urée n’augmentant pas d’habitude à la période prémonitoire du coma et même s’abaissant souvent beaucoup par suite du défaut d’alimentation, l’augmentation relative de l’azote ammoniacal peut devenir énorme : On a vu la proportion de cet azote être inférieure à 20 p. 100 de l’azote total de l’urine.

Dans quelques cas l’ammoniurie diminue, ù ce moment, probablement par suite de l’épuisement du sujet : Rumpf, chez un diabétique excrétant en moyenne 7 g r. 7 d’ammoniaque par jour, a vu ce chiffre tomber à 4 gr. 5, la veille du coma, et à 1 gr. à le deuxième jour.

1. Il atteignait 45 grammes dans un cas de Zaudy. [Deutsches Arcliiv fiir lilin. Medicin, 1901. LXXX, p. 338).

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