Kriaz. ( Klinischc Erfahrungen, etc., p. 426 et
COMA
Acétonurie et diacéturie. — Pendant la période prémonitoire du coma, et pendant le coma lui-même, l’excrétion de l'acétone et de l’acide diacétique présente des variations qu'il faut renoncer à ramener ù une règle, et qu’expliquent, en partie, les relations des trois corps acétoniques entre eux : il est clair que, si l'acide [i-oxy butyrique cesse de se dédoubler, l'acide diacétique et l’acétone1 diminueront et pourront même faire défaut presque entièrement. C’est ce que nous montrent les chiffres suivants de Wolpe*.
Acétone Acide % o*\i>ut\riquc
Dates.
pour 1.000 grammes d'urroe
eu milligrammes.
eu grammes
troubles digestifs .
somnolence. . . .
coma
Même jour (peu avant la
mort). 0
Dans le cas opposé, et si en même temps les corps acétoniques s’oxydent mal, on observera les chiffres extraordinaires constatés par Magnus-Levy, ù savoir l'i grammes d’acétone et 21» grammes d’acide diacétique par jour. L’excrétion de l'acide jj-oxybutyrique est d ailleurs moins irrégulière que celle des deux corps précédents.
Cylindres. — Ebstein ‘, Fichlner1, E Ivfllz et son élève Sandmeyer*, puis Domanski et Reimann*, llerrick7, etc., ont noté une abondante cylindrurie è la période prémonitoire du coma.
t. Telle est, sans doute, la cause de la diminution, ou même de l'absence d’odeur aigrelette de I haleine, constatée chez beaucoup de comateux.
2. Wolpe. (Archiv fur expert in. Pathol, und Pharmak.. 1886, X.\l .