‹ Le diabète sucréChapitre 606 sur 654 · Voir plus haut p. 164, en note · texte numérisé non relu

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-• Mcellek (Münch. med. Woch., 1899, p. 822!, dans un cas de coma aurait eu la preuve du diabète au moyen de la réaction de Williamson.

DIAGNOSTIC

à sn disposition les réactifs, ce qui n’est possible (pic clans un hôpital où existent des laboratoires bien installés. Et encore ne pourra’t-on conclure qu’avec une extrême réserve, -le n’oserais, quant à moi, en présence d’un résultat négatif, affirmer la nonexistence <1 un diabète; et, d autre part, un résultat positif, quoique beaucoup plus probant, ne me donnerait pas une certitude absolue l.

On voit la difficulté du diagnostic dans le cas de coma sans urine. Mais il ne faudrait pas croire que, si l’on a de l’urine, toute difficulté disparaît ; si, chez un malade dans le coma, on trouve de l’acétone, mais pas de sucre, on aura quelquefois à hésiter entre un diabète devenu aglycosuriquc, et une acétonurie non diabétique. C’est le plus souvent cette éventualité (pii aura les plus grandes chances2; car il est bien insolite de voir le sucre disparaître totalement chez un diabétique atteint d’ une acétonémie grave.

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