Voir p
2. Il C. Gkklmcydkx Zeitschrift f. Uinischr Med., 1905, LVIII, 1-2 est d’avis que ce n’est pas du maltose. mais un ou plusieurs sucres inconnus. Il y a là une question de chimie pure. qui. dans l'espèce, a peu d'importance. Il est certain que lorsqu'on soumet une de ces urines à l’hydrolysation, dans le but de transformer le maltose en glucose, on a rarement une élévation du pouvoir réducteur exactement corrélative à l'abaissement du pouvoir rotatoire. Ce fait, que Boulud et moi avons maintes fois constaté, prouve seulement qu'il y a dans l'urine autre chose que du glucose et du maltose. mais ne témoigne pas contre l’existence de maltose.