‹ Le diabète sucréChapitre 615 sur 654 · PRONOSTIC · texte numérisé non relu

PRONOSTIC

eh i Ares précis sur la mortalité diabétique à Paris, comparée à la mortalité générale*.

I) après ce savant, sur 100.000 Parisiens, il en est mort annuellement 1.790, dans la période 1901-1905. La mortalité

diabétique est 15, c est-à-dire un peu inférieure à i pour 100 des décès. Depuis dix ans elle est à peu près stationnaire. Elle est moindre à Berlin, mais parait augmenter dans cette ville; car elle était en :

1881-1880 de 3 6

Si . un diabète non traité a une tendance presque fatale h laggiavalion et a la mort, on peut dire que, dans des conditions opposées, cette maladie permet, dans l’immense majorité des cas, une survie relativement longue. Le traitement a donc une très grande influence sur le pronostic. Il ne faut d’ailleurs pas oublier qu un incident quelconque, un traumatisme, un refroidissement, une simple fatigue, peuvent, si le diabète présente une intensité moyenne, devenir l’occasion de complications fort graves.

L âge, les conditions sociales, la cause, l’état de la nutrition, la quantité de sucre excrété par jour, l’existence ou non de complications, voilé les éléments principaux du pronostic.

Age. — Le diabète est une maladie relativement très grave chez les enfants. On compte les cas d’amélioration, et l’on ne connaît que quelques guérisonsI 2.

A 1 occasion du coma nous avons vu qu’il est la terminaison

I BpiiTuxox. De ta fréquence des principales causes de décès à l'aris, de 1880 à 1905. (Paris. Imprimerie municipale, 1906).

2. Kedqn. ( Thèse de Paris, 1877) cite 2 sœurs diabétiques âgées, l'une de dix-sept mois, et l'autre de trois mois, qui guérirent ou du moins qui vivaient vingt-cinq ans plus tard. •

fc

(les proies au poil, croûtes i diabétiqu prescriptio

En Allem.

ne pouvons le à celte séquestration

Cause. — On sait q.

générale, n’est pas gravelion, dans la force de l'Age t Le pronostic d’un diabète trau car il peut guérir spontanément, insipide. — Au contraire, le diabèi la lésion de la glande est profonde et «.

Lépine.

ait i ces ations ils parez facile nps de la

rendent périlpor exemple, parce up plus grave chez lui .•(1er, d’ailleurs, d’exagé- ^re de pneumoniques diabé-

signaler la tuberculose pulmoz le diabétique, et ne guérit prèsjamais, car j’ai cité précédemment

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