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2. Bai, Lan». Les aliments, Paris. 1007. — On trouvera aussi les tailles de cet auteur dans un opuscule qu’il vient de publier : Comment choisir scs aliments ? Paris, 1909, p. 242 et suivantes.

REGIME

on arrive assez difficilement à apprécier avec précision la quantité d’albuminoïdes ingérés. 11 est beaucoup plus aisé de se guider, dans le cas où le poids du sujet ne varie pas, sur le chiffre de l’urée excrétée. J’ai dit précédemment qu’en général, il ne faut pas qu’elle dépasse U gr. 4 par kilog. de poids. Encore ce chiffre, qui n’a que la valeur d’une moyenne, est-il en réalité trop fort pour les obèses. Supposons en effet un diabétique de 101) kilos, mangeant assez pour ne pas maigrir : s’il excrète 40 grammes d urée par jour, il absorbera une quantité d’albuminoïdes qui risque fort d’augmenter sa glycosurie. On en aura la preuve en la diminuant; on verra en effet, le plus souvent, diminuer la glycosurie1 2 3.

Qualité des albuminoïdes. — La qualité n'est pas sans importance : chez certains diabétiques, la caséine produit uneglvcosurie beaucoup plus abondante que le même poids d’albumine de l’œuf'. La chair du poisson n est pas équivalente à la viande de boucherie. 11 faut donc, par tâtonnements, choisir les substances albuminoïdes les mieux appropriées à l'idiosyncrasie du malade.

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