TRAITEMENT DU COMA CHEZ LES ACÉTONÉMIQUES
On a vu que le coma, chez un acétonémique, est toujours précédé de quelque symptôme prémonitoire. Dès qu’on sera en présence d’une menace il faut instituer la thérapeutique, la plus active contre l’intoxication présumée : il y a quelques années, je voyais dans mon cabinet une jeune dame diabétique, acétonémique, présentant une amplitude insolite des mouvements ans qu’elle se sentit oppressée d’une manière ri-iurquai, de plus, qu’elle était apathique; et sur ma Ce ;<i -Il ne dit que, depuis le matin, elle avait une lend .1 1 ..eil. — Comme il était impossible de se mépren-
•'! i : < signibeation de ces deux symptômes, je la fis aussitôt re > elle, en lui prescrivant un purgatif drastique et n . — de bicarbonate de soude. Elle resta somnolente
tout»- su. r-v Je continuai le lendemain la môme médication,
e.l j '••us i; U, -'action de constater, au bout de deux jours, une um-ho.'.»! • > (dente. Quinze jours plus tard, sous l’influence de la .'icdé-niiop alcaline intense et d’un régime surtout végétarien, i i e < • i o j j ■ 1 1 ; était devenue fort légère. Cette dame a survécu ph’ d*' .1 \ a s à cette menace de coma.