‹ Le diabète sucréChapitre 99 sur 654 · M. C RK mer. ( Zeitschrift fiir Biologie, 1892, XXIX · texte numérisé non relu

M. C RK mer. ( Zeitschrift fiir Biologie, 1892, XXIX

5. Kausch et Socin. ( Archiv fiir exp. Pathologie, 1893, t. XXXI, p. 398).

RÉSERVES GLYCOGÉNIQUES

Les expériences de Sommer 1 et celles de YVeinland montrent aussi que le lactose peut, s’il se dédouble, produire du glycogène chez le chien2 3. Si l’on échoue chez le lapin, cela tient au défaut de dédoublement du lactose dans le tube digestif de cet animal; car on réussit en lui injectant du galactose.

D’après Brocard2, qui a expérimenté sur des cobayes, le lévulose, à poids égal, donnerait plus de glycogène que le glycose, et celui-ci, plus que le galactose4 5.

Grube a fait circuler pendant deux heures à travers le foie isolé d’une tortue un sang renfermant 10 p. 100 de différents sucres : avec le glycose, le lévulose et le galactose il a obtenu une légère augmentation de glycogène hépatique, tandis que le sucre de canne, le lactose et l’arabinose ne lui ont donné qu’un résultat négatif. Le mannose ne possède qu’un faible pouvoir zoamylogénique L Ce sucre entrant pour une part assez importante dans l’alimentation des Japonais, il est possible qu’il soit mieux utilisé par leur organisme que par le nôtre.

Les chimistes distinguent trois mannoses : d’après P. Mayer6, tous trois feraient du glycogène, bien qu un d’entre eux ne fermente pas 7.

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