‹ Le diable à Paris (volume 2)Chapitre 117 sur 143 · AOU · texte numérisé non relu

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La éiiïènttkf qu« prétente Pari*, par rapport au reste de U France, po«r les deax premiers (enaes du rapprocbement

ri-des8us, s'explique par TabseDre des enfanls emujés eu nourrice bors de la ville, soit p«r les familles, soit par l'adminiilratiun des hospices et bdpitaux, qui les y place en grand nombre après leur sevrage, et les y Liisse pendant leur minorité. La supériorité de Paris pour tous les autres termes, à Teireption des deux derniers, est probablement due aux nombreuses immigrations provoquées par la variété des moyens d'existence et les sources nombreuses d'instruction supérieure et spéciale que possède la capitale. Son infériorité pour les deux derniers termes a peut-être pour cause Fabsence des indigents âgés du sexe masculin, qui, après avoir fait partie de la population de Paris, ont clé reçus i Tbospice de Bicèlre, extra-muro$t et dont les décès n'ont pas elé compris dans les tables de mortalité dont le document ci-dessus a été extrait.

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