SCÈNE II
Deux «M rangers aiTivcnl de deux cMôs opiwsés cl s'arrcleni dcvam le marronnier, dont ils ronsidèrenl le TeuillaKe naissant. — 20 insirs.
PREMIER ÉTRANGER, à fmrt. — Il CSt CU
fleur. Rien n'est plus vrai. C'est un arbre merveilleux.
SECOND ÉTRANGER, à part. — Ces Frauçais sont un peuple fanfaron; il n'y a pas plus de fleurs que sur ma main, à cet arbre.
PREMIER ÉTRANGER, à JKIVt . — Je Ic CrOVais
moins élevé.
SECOND ÉTRANGER, ù jmrt. — Ost un pcllt jubrc, à tout prendre. PREMIER ÉTRANGER, à jHivf, — Ma foi jc suJs l)ion îilsc dc Favojr vu. SECOND ÉTRANGER, à fxirt, — Jc nc lo voudrais pas dans mon jardin, quand le roimeTofl'rirait. {Ih srloignent,)