‹ Le Diable a ParisChapitre 44 sur 123 · I.F.S OMBRES CHINOISES · texte numérisé non relu

I.F.S OMBRES CHINOISES

Heureux celui qui sait sourire

5ui I I'' la vie aux plaisirs du malin !

■m I i' rais donc le dire

i liai- enlre chez Séraphin

I E TIROIR DU DIARLE.

I a jeune assemblée . aitcntive .

I œil et l'oreille ouverts el la langue captive , admirait le jeu des acteurs, Les canards, le chien, les chasseurs On ne respirail p;is, tant la joie éiail vive Tout à coup un enfanl . en extase ravi , ■ S'écria » Dieux ! que c'csl joli ! »

Puis, curieux comme ou l'est a cet ,i. ,

II supplia qu'on lui lit voir Far quel art chaque personnage

Pouvait et s'animer, el vivre, et se mouvoir. Dans la coulisse admis, le marmot s'imagine

Que son bonheur sera parfait , Mais à peine eut-il vu les fils et la machine

Qu'il s'écria : ■ Dieux ! que c'est laid ! »

Grands enfants, qu'éblouit la scène politique . louisscz, admirez, prodiguez les bravos,

Mais n'entrez pas dans la boutique

Ou se Fabriquent les héros

S. LATALITTE.

les ©usa® bis Pj\iaos,

Théâtres - I .

Il II' ili il .,

— Ça ne va pas, Monique! , ça ne va pas1.. On grogne au parterre, les loges ricanent.. Diable est fichu si le paradis s'en mêle, il va pleuvoir du bit défendu : gare les pommes.

— Cuites i

Dessiné i>ar GaVarni,

Gravé par Diolut.

fsê ©iras ©s p&mê.

rhéâtrei — 2.

— Quand telle ingénuité-là n'aura plus de voix du i

ce qui lui restera, c'est pas des jambes, bien

— Non , mais elle aura toujours les pieds en balais

tje

pas trop, dis-donc,

l'ar (.iiAicii

i iravë par Brea ikkk,

lis ®iki§ ©i PAiaoi.

Les ThéHreG. — 5.

SALOMON, dit PIGEONNEAU.

CHEV DK CI.AylK,

Tient bravos, bis, cbul, rires et pleurs, et généralement tout ce qui le succès, (Son bureau , cbez le marchand de vin )

Pai G

Gravi pm fAMiSIRi

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