‹ Le diable à Paris: les Parisiennes à ParisChapitre 34 sur 35 · DERNIÈRE SUPPLICATION · texte numérisé non relu

DERNIÈRE SUPPLICATION

Encore une fois, très-précieux, très-illustres et trésehevalereux gens de bien, comme vous salue Rabelais, au nom de vos pères passés, de vos fils présents, et de votre esprit à venir, acceptez- vous notre pro-

position, et voulez- vous enfin crocheter le secret des femmes ?

— De par Dieu, oui, nous le voulons I répondezvous; mais nous croyons que ce labeur serait mirifiquement ennuyeux.

— Voyrè mais, vous dirait Panurge, qui vous han^ tait volontiers ; — pour des compaignons qui s'ébaudissent matutinatement à faire lecture de politicq, et parachèvent le jour à ouïr musicque ou tragédie par semblant de liesse, ceci m'appert une paovre raison.

— Mais enfin, répliquez- vous, ne pourrions-nous donc pas étudier chacun chez soi?

— Si c'est là votre dermer mot et votre premier courage, nons vous foittons avec le souhait de maître Alcofribas : « Restez en santé désirée, aimez vos femmes, dor ntez salé, buvez net, bercez vos enfants, et que Dieu vous saulve et vous guarde 1 »

— - Mais alors on ne saara jamais

ou VA UNE FEUSIE QUI SORT.

LÂUHÉ2ST JAN.

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