LA SALLE DES MARU6ES
LA FQRTE DAME. -^ Il paraît qu*il a retrouvé son moadO) le petit moo$ieur de fout à Theure.
SAUVAGE. — OÙ donc qu'il est?
LA FORTE PAME. ^ I^à-has^ tout m face do Ist eo- Icome; c'est son mariage qui va passer te premier.
SAUVAGE. — Pas plus le sien qu'un autre, on va les marier tous ensemble. Y'ià le ms^ire qui leur lit leur affaire.
« Les époux se doivent mutuellement fidélité, se^ cours, assistance. »
LA FORTE DAME. — Si Ça sc faisait toujours comme ça, on ne verrait pas tant de mauvais ménages.
« Le mari doit protection à sa femme, la femme obéissance à son mari. »
IK FORTE DAME . -^ Oq voit Ueu quo c'est l^ hommes qu'ont fait ça.
PARIS ET LES PARISIENS. 21i
« La femme est obligée d'habiter avec le mari, et de le suivre partout où il juge à propos de résider. »
LA FORTE DAME. — C'cst commo ça qu'oD m'a fait me loger dans un trou.
a Le mari est obligé de la recevoir et de lui fournir tout ee qui est nécessaire pour les besoins de la vie, selon &es facultés et son état. »
LA FORTE DAME. — De lui foumirl avec ça qu'on m'a bien fourni. Elle n'est pas belle, la femme à Tapothicaire, avec sa robe fripée.
SAUVAGE. — Vous trouvcz ?
LA FORTE DAME. -^ C'cst égal, \(L v'Ià. pas moins mariée. Bon, v'ià sa mère qui pleure; je suis pas comme ça, rien de plus heureuse que moi quand j'ai marié mes filles ; pas vrai , Sauvage f