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Pellier, dans sa thèse (Montpellier, 1920), déclare que ce procédé offre des avantages incontestables carle sérum non chauffé renfermant à la fois de l’alexine et de l’hémolysine pour les globules de mouton, on est dispensé d'avoir recours au cobaye ainsi qu'à un animal fournisseur d'hémolysine.
De plus, les résultats peuvent être plus précis qu'avee le sérum chauffé, notamment dans les cas où les anticorps, étant en petite quantité, peuvent être endommagés par le chauffage.
Voici ses résultats :
Tuberculose pulmonaire déclarée, 95 p. 100 des cas positifs ; 3 |
Tuberculose pulmonaire cavitaire, 88,88 p. 100 des cas positifs ;
Tuberculose osseuse, 94,44 p. 100 des cas positifs.
Goldenberg conclut que sur 1.000 sérums examinés par les deux procédés, tous les sérums franchement positifs et franchements négatifs donnent les mêmes résultats, mais un sérum possédant un pouvoir hémolytique faible ne saurait être examiné par le procédé au sérum non chauffé, ou bien dans les cas douteux, l'emploi des deux méthodes pourrait être d’une grande utilité. :
En ce qui concerne les antigènes, Massias et Pellier, après . avoir utilisé celui de Besredka et celui de Nègre et Boquet, attribuent une sensibilité parfois un peu plus marquée à ce dernier.
La véaction de fixation par les antigènes tuberculeux est-elle spécifique ? C'est un point sur lequel il n'y a plus de discussion. L'expérimentation sur les animaux est concluante. Les travaux de Calmette et R. Letulle montrent que les bovidés tuberculeux donnent un pourcentage de réactions positives égal à 95. Par contre, la réaction s'est montrée 33 fois négative chez 33 bovins non tuberculeux.
Calmette, Nègre et Boquet ont immunisé des animaux et obtenu des sérums qui fixaient des doses formidables d'alexine.
En clinique humaine, malheureusement, cette spécificité n'est