CHAPITRE
Les difficultés du diagnostic.
La difficulté de faire un diagnostic exact dans tous les cas où la tuberculose est soupçonnée est souvent très grande; nous verrons plus loin que l'identification du bacille de Koch n'est pas toujours facile. Par contre, la connaissance plus approfondie de la tuberculose a fait étudier une série de réactions humorales du plus grand intérêt.
Nous allons passer en revue des types cliniques variés dans lesquels la recherche du bacille est indispensable; c'est aussi à leur sujet que nous comprendrons la nécessité de demander au laboratoire des procédés qui, à défaut de bacilles, nous donneront des renseignements que la clinique n'avait pas pu nous fournir. Le diagnostic de la nature tuberculeuse d’un état morbide peut être très facile ou très difficile. La présence du bacille de Koch dans la lésion ou dans les exsudats qui en proviennent est un élément de certitude. On a ainsi la preuve qu'il existe une lésion ulcérée ou une lésion en communication avec l’extérieur — comme dans certaines tuberculoses pulmonaires, dans la tuberculose rénale — on peut aussi trouver le bacille dans le liquide céphalo-rachidien, dans un liquide pleural ou ascitique. Mais est-il possible d'affirmer la tuberculose après des recherches négatives du bacille? La confrontation de résultats concordants apportés par les divers procédés d'investigation a sa valeur ; quand les éléments de probabilité fournis par la clinique (évolution typique d'une pleurésie ou d'une péritonite bacillaire par
exemple), par Le laboratoire (Iÿmphocytose d’un liquide céphalo-
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