‹ Le Diagnostic Radiographique Précoce Chez L'EnfantChapitre 11 sur 25 · FES · texte numérisé non relu

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son minutieuse des anomalies supposées avec l'aspect normal d'un système ostéo-articulaire sous-occipital de même âge. Il faut donc en connaître parfaitement les caractères anatomiques et physiologiques. Pour si ingrat

que puisse paraître l’exposé de ces notions, nous devons les rappeler sommairement : e

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L’ atlas, dont la dénomination stbolastoté évoque le rôle de soutien, est un vaste anneau que circonscrivent deux arcs osseux : l’un antérieur, l'autre postérieur, à l'union desquels s'interposent les masses latérales.

L'arc antérieur présente en avant un tubercule de bonne heure assez en relief pour qu'on puisse le séntir à travers la paroi postérieure du pharynx à laquelle il répond. Sa ve concavité postérieure est une facette articulaire pour * l'apophyse odontoïde de l’axis. L'arc postérieur, plus étendu et plus mince, porte en arrière un tubercule médian qui remplace l'apophyse épineuse et n'est jamais assez développé pour ètre senti à travers les parties molles. Les masses latérales, plus larges en dehors qu'en dedans, sont articulaires par leurs faces supérieure et inférieure, Les cavités glénoïdes de la face supérieure, creusées en excavations, se moulent exactement sur les condyles occipitaux qu'elles supportent. Les facettes articulaires inférieures, cireulaires et planes, répondent à celles de l’axis sur lesquelles elles reposent. De la face externe des masses latérales se détachent deux apophyses | lransverses à sommet externe et bifurqué, dont la base

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, est creusée d’un canal pour le passage de l'artère verté-” brale. s .

Entre l'occipital et l'axis, l'atlas se présente comme un vf | large collier aplati et écrasé, circonscrivant un large oriice. Cet orifice, divisé en deux portions inégales par le

Fa ligament transverse, est occupé en avant de lui par l’apoel physe odontoïde. Dans l’espace postérieur, les dimensions ‘ transversales l'emportent, d'où la possibilité de déplace- OO ments latéraux de l’atlas sans compression notable de la ; : moelle. à | à 2h£ L'axis, dont la forme se rapproche de celle des autres = vertèbres cervicales, présente un corps aussi haut que 4 large. De sa face supérieure s'élève l’apophyse odontoïde ; X #- qui en occupe toute l'étendue. La base de l'odontoïde est me rétrécie en col, son sommet rugueux et renflé. L'apophyse Es épineuse de l’axis, longue et forte, est terminée par un Bu double tubereule qui peut être facilement reconnu à tra- : L i vers les parties molles de la nuque. Les apophyses trans- F verses, petites, triangulaires et déjetées en bas, présentent a ut 4 un trou transversaire. Quant aux facettes articulaires et br aux masses qui les soutiennent, elles sont placées sur les : a + “côtés du corps. Les supérieures, très étendues, et à peu k 241 ss près égales aux facettes correspondantes de l'atlas, pré-

sentent une convexité dans le sens antéro-postérieur,

Au point de vue qui nous intéresse, il est indispensable de connaître les stades d'ossification des deux premières vertèbres cervicales. D'après Rambaud et Renault (1), l'atlas a, dès la naissance, deux arcs latéraux complète-

Re avg RENAULT, — Altas d'ostéulogie. Développement des roisième partie. Chap. I.

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