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ment ossifiés. Ces deux ares sont alors séparés par deux ve % cartilages mesurant, l’antérieur 16 millimètres, le posté- Es es rieur 4 millimètres. Aux environs du troisième mois, ap- ER à
paraît au milieu de l'arc cartilagineux antérieur, un point à £ “. d’ossification discoïde. Ce point s'accroît excentriquement et, au cinquième mois, proémine en pointe en avant. 4 Et A Exceptionnellement il est double, mais ne présente jamais 4 de trace de soudure pouvant porter à croire qu' il résulte RS en Ù de la fusion de deux points latéraux. À la fin de la A2.
deuxième année, l'arc antérieur ne présente plus que deux minces lames de cartilage. ; ET à LE “
L'aris se développe proportionnellement très peu dans Je courant de la première année. Sa face antérieure ne RER présente pas moins de cinq lignes cartilagineuses, aus LUS disparaissent pe même temps que s ‘étend le point d° ossi- GA
fication odontoïdien. A 4 MA Béclard fixe à quatre ans la soudure des pièces de F axis L A ‘et à cinq ou six ans, celle des parties de l’atlas. “ | 2 A Le développement complet de ces points d’ omificatihn à Re. > paraît plus tardif à la radiographie. La dissémination irré- + us gulière du calcium ne permet donc pas de lui RE ch chez l'enfant, une valeur pathologique, MAL x f | l'O ATIEES Sans entrer dans le détail des articulations de ces seg- 6 ù ”. 4 ments osseux, il est intéressant de noter que leur ensemble Le constitue un système essentiellement articulaire, dont la FRE complexité relie solidement la tête à da tige rachidienne "3 «: et lui assure la possibilité des mouvements étendus qu'elle ee exécute. On peu prévoir les conséquences PRtROIOEIDeS ns 188 \
de cette particularité, | du ME 20
Le ms 2e €
2° Aspect radiographique dans la position de repos.
H faut envisager successivement deux épreuves : l’une
de face, l’autre de profil, et y lire les détails des constituants osseux et des interlignes qui les séparent.
PRET, EPREUVES DE FACE (par la bouche ouverte) :
Les vertèbres : L’atlas s’y présente comme une barre transversale, dont toute la portion médiane (confondue - d’ailleurs avec toute la partie de l’apophyse odontoïde Î qu'elle cravate en avant) se continué sans ligne de démar-
cation avec les ombres osseuses sus et sous-jacentes. Laté-
ralement, l'arc antérieur devient libre, s’amincit et donne attache aux deux masses latérales. Celles-ci présentent leur maximum de hauteur au niveau de leur bord externe vertical. Vers le milieu de ce bord, s’implantent les apophyses transverses frès développées et légèrement obliques en dehors et en bas. 7 Dans son ensemble, |’ aspect radiographique de face de la première vertèbre est celui d’un fuseau horizontal, effilé à ses extrémités, dont le renflement médian se confond avec l'ombre de l’odontoïde et qui présente, à la partie moyenne de chacune de ses moitiés, un épaississement trapézoïdal à base externe verticale.
Au-dessus de la première vertèbre cervicale repose l'ombre vaste, très accusée, de l’occipital, dont on voit,
__ sous forme de deux saillies latérales, les bosses occipitales.
Au-dessous de l’atlas se distingue très nettement le corps de l’axis. Sa grande base inférieure y paraît sensiblement horizontale. Son bord supérieur se confond avec l'pmbre
Le.
ouver
face par la bouche
preuve de
Fi.
nfant de 8 ans)
Es de la masse atloïdienne médiane. Les bords latéraux obli-
r Lt; “ÈS AE ét fn or Et"
| À ques en dehors et en bas dans leurs deux tiers supérieurs & be: Ê s'infléchissent dans leur segment le plus externe pour 5% i devenir verticaux. A ce niveau, leur direction continu: FA ; celle du bord externe des masses latérales de l’atlas. De pe cette portion verticale, se détachent les deux apophyses É- transverses, beaucoup moins développées que celles de BR l'atlas, mais plus franchement obliques en dehors et en — bas 4° | :
>. 2 Ajoutons que le sommet mousse de l’apophyse o lcn- __ toïde, qui déborde en haut l'arc antérieur de l’atias, se ; L ' perd, sur l’épreuve de face, sous l'ombre de l’occipital. L L Les interlignes : On peut dire que pratiquement Finter- À ligne occipito-atloïdien se distingue très difficilement sur 7 l'épreuve de face. Au contraire, l'interligne atlo-axoïdien É [2e yaést parfaitement visible. Il est constitué par deux min Er” ces intervalles clairs, symétriques, qui séparent le bord LAC inférieur des masses latérales de l’atlas des plateaux arli- #3 “culaires de l'axis. Leurs bords sont rigoureusement paral- CESR lèles. Leur obliquité en dedans et en haut les ferait con- | verger en un point voisin du col de l’odontoïde s'ils : n'élaient masqués en dedans par Fombre de la portion : libre de l'arc antérieur de l’atlas.