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le plan antéro-postérieur passant par la colonne et le crâne soit parallèle à la plaque. Le rayon normal passant au niveau du lobule de l'oreille doit traverser le corps de 57 RAC EN EE | ASS,
« Dans l'examen de la région sous-occipitale de face, il est nécessaire de connaître les ‘rapports articulaires de l'atlas avec l'axis et l’occipital. On y réussit généralement, le sujet étant placé en décubitus dorsal, en utilisant ‘un premier plan incident rasant les os malaires et les apo-
physes mastoïdes, la tête et le corps du malade reposant ' sur la table dans une attitude bien correcte, ne provoquant aucune dissymétrie. pouvant s ‘ajouter à l' RHORERE |
recherehée. Celle-ci se traduit patfois simplement par un
léger pincement de l'i interligne articulaire. Le deuxième plan incident choisi doit être un plan médian sagiltal. On
doit utiliser un rayon qui soit normal à l'atlas. Ce rayon pourra en même temps être rayon normal à la plaque, — quand le sujet sera assez souple pour que le plan malo-
masloïdien puisse être amené de façon à à pouvoir contenir |
ce rayon normal. Il n'en sera pas de même en cas de
torticolis, et le rayon explorateur sera un rayon normal à
l'articulation, mais oblique à la plaque, Dans le premier
cas, l'image est symétrique, dans le deuxième asymétri-
que par attitude et par obliquité d'incidence. Ce rayon nprmal à l'allas, qu'il soit oblique ou normal à la plaque, - aborde la face sur la ligne médiane à un demi ou un cen- limètre au-dessus de la pointe du nez. L'exploration de ne | atlas se fait donc par le cavum nasal. Ce procédé donne
avec une admirable netteté les articulations atlo-occipi-
tales et donne une bonne image des articulations atlo- : axoïdiennes » (1). ae En examinant en effet un crâne de face, on peut | RE marquer que le rayon visuel passant par les fosses nasales, , au-dessus du massif maxillaire supérieur, passe au-des- LES sous des condyles occipitaux et plonge sur la région sousoccipitale. Il en est de même des rayons X. RL Nous avons essayé d'appliquer à l'examen radiographique de l’atlas de face chez l'enfant cette incidence nasale. 4 Les résultats obtenus ne nous ont pas semblé de nature à rs justifier un tel procédé, parfaitement instructif, au contraire, chez l'adulte. Cet insuccès nous paraît tenir à
l'étroitesse relative des fosses nasales chez l' enfant, d'une EE * part. Le jour qu’elles offrent est insuffisant pour une ap- |
préciation aussi délicate, Mais une raison plus importante «, " est dans la présence du massif dentaire > supérieur de rem- s TE
placement. Les dents de nouvelle dentition se projettent sur les deux premières cervicales et en masquent tous les détails. Nous avons tenté d'en éviter l'écran par une inci- L Cas
dence plus voisine de la racine du nez sur la tête en Aie extension. Notre résuitat n'a pas été meilleur: Mais l'ex A" . « A « * AL -." 4 périence aurait dû être renouvelée sur un plus grand nom- Tr bre d'enfants, pour prendre une valeur décisive. Nous estimons seulement qu'on ne doit pas compter tirer de À | l'incidence nasale chez l'enfant les mêmes avantages TR - 4 VER chez l'adulte. Li Pr Ne À | + A ER DS Les rapports entre la deuxième et Ja troisième cervi- "3 NE , "# cales seront étudiés dans la mème attitude (déeubitus dor- pus L'AT.rA / À Ÿ 14 164 (1) M. Purnouax. — In thèse M. Galland. y 1663 | « L°0 . : ten L f , LE « e % ‘ 4
sal), en faisant passer cette fois le rayon normal par la bouche maintenue ouverte à l’aide d’un bouchon. La position de la tète et du cou sera assurée par un rouleau
Lee d'ouate qui facilitera grandement l’immobilité » (1).
; Pour avoir deux épreuves, l’une de face, l’autre de pro- FR fil, d'une-seule et même attitude, il est préférable de Dr. 7 déplacer l’ampoule en conservant au malade la même
rigoureuse immobilité. Mais cela nécessite l'installation d'un - dispositif permettant l'émission horizontale des
s £ “rayons. : - ; 1 Les. Nous ne ferons que énsler la nécessité d'une distance «8e % … immuable de l'ampoule à la Dlaque pour l'obtention an d'épreuves rigoureusement comparables. Celle de o m. 75, adoptée par M. Contremoulins, répond à toutes les exi- SE gences. F Fa ra … [ sers:t souhaitable que toutes ces données fussent ins- # à crites sur chaque épreuve, L'interprétation en deviendrait #0 beaucoup plus aisée et facile pour tous. | 7% Mais c'est surtout au point de vue si important de la 4 comparaison des clichés que s'impose l'observation scru- __ ‘puleuse d'une méthode constante. L'évolution d'une lé- Le sion ne peut être radiographiquement suivie que sur des | É Te images exactement superposables, c'est-à-dire prises dans di :. des conditions rigoureusement identiques. Il en est de gs même des signes les plus précoces qui demandent le be 5 rapprochement du cliché suspect d'un aspect normal du u même âge. Puisque les radiographes n'ont encore su, ou s de: pu se donnér une loi commune, il faudrait que les méde- PMR |
(1) M, PurTHOMME. — In. Thèse M. Galland,
cins sachent leur imposer la leur. Malheureusement, leurs études ne leur ont pas toujours ARE l’occasion d’ acquérir les principes élémentaires de la technique radiogra- me NW phique. Plus tard, le temps leur manque. Après s'être LC
étonnés de l’infidélité des résultats, ils finissent par reje- x à : ter sur l° image les erreurs dues à leur ignorance, et conti- PAR nuent à demander au petit bonheur, sans aucune indica- Re EE
tion précise, des examens radiographiques qui ne leur s
x, Le.
sont d'aucun secours. Les conséquences de ce désintéres- - ARE sement sont désastreuses. Nous nous permettons d' y insis RTS
es LES ter ici, parce que l’image des lésions premières du Mal PT ee NE de Pott sous-occipital est d'interprétation toujours déli- ee - * € cate. On ne saurait raisonnablement essayer de eee NEC Je Rue sans en connaître tous les pre LE Re ES: | % ATOUT GRR 4 M 2.
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