‹ Le Diagnostic Radiographique Précoce Chez L'EnfantChapitre 17 sur 25 · METRE AT · texte numérisé non relu

METRE AT

Par

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C'est à leur niveau que l'inclinaison simple de l'atlas en avant va donner l’anomalie la plus accusée. L'arc postérieur de l'atlas est en effet le grand bras d’un levier du : premier genre qui enregistre en l’amplifiant la moindre inclinaison de son petit segment qui est l'arc antérieur. | La même remarque est justifiée pour l'apophyse épineuse de l’axis que le maintien de la statique cervicale oblige à une inclinaison apparente sinon réelle en arrière et en Ë bas. Il en résulte que le plus léger mouvement de bascule en avant de l’atlas’sur l'axis, qui, nous l'avons vu, n'est jamais physiologique, va se traduire par un baillement à postérieur inter-atlo-axoïdien tout de suite assez étendu : | pour devenir radiographiquement appréciable. Cet angle postérieur n'a pas besoin d'être très ouvert ‘pour devenir AT supect. Sa seule existence peut être considérée comme pathologique. Mais elle ne prend une signification pottique que quand les APRES cliniques permettent de * ; Jui donner. Re Le plus souvent les rapports normaux occipito-atloï- AS diens sont conservés. La conséquence en est que l'arc ee Re postérieur de l'atlas, côté supérieur de l'angle, demeure dans ce cas horizontal) Le baillement sé traduit alors seulement par l'obliquité en arrière et en bas de l’apophyse épineuse ,de l’axis. Ce mouvement n'est qu'apparent et n'affecte en rien les rapports physiologiques de Taxis avec la troisième vertèbre cervicale; mais il a deux D AD ru 1 laires importants aussi précoces que lui-même, JET Le premier est laccentuation de la lordose cérvicale, Y la tête étant en rectitude. Dans l'appréciation de ce phé- + 4 nomène de compensation, intervient la nécessité de com-

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