PET PL
FR
wi
€ à ie) Ce | jai
CES is EAN TS = dé “
ne
heu dd he + * .
TRES k 2 .
postérieur interatlo-axoïdien, lorsqu'on la constate en
sur l’axis est l’écartement du tubercule atloïdien antérieur
ébauche de la luxation pathologique, il n’y a qu'une nuance et plus l'anomalie est nette plus le début de la maladie est éloigné.
parer la courbure préjugée suspecte avec celle de la co- L'N STE lonne des arcs cervicaux d'un enfant sain du même âge. Nous avons vu les précautions dont il faut s’entourer pour | cela dans le choix des attitudes et dans le centrage de l'ampoule. La participation normale des einq dernières cervicales aux mouvements de flexion-extension, enlève à toute lordosé. isolée une valeur symptomatique, mais elle renforce l'importance séméiologique du baillement \
même temps que lui. La mobilité physiologique des articulations occipito-atloïdiennes dans le sens de la flexion | ne permet pas, par contre, de considérer l'ascension vers l'ombre occipitale de l'arc postérieur de l’atlas comme
une conséquence utile du signe que nous étudions.
\ h Le deuxième corollaire de l'inclinaison simple de l’atlas
de la face antérieure de l'odontoïide. On comprend que cette anomalie soit moins précoce que le baillement postérieur, dont le degré est toujours assez avancé quand elle apparaît. L'inclinaison normale en arrière de l'ombre odontoïdienne s'en trouve plus accusée et son sommet
normalement caché sous les condyles occipitaux apparait, si la tête est en légère flexion, au-dessus de la partie moyenne de l'ombre de l'atlas. De ce stade au glissement, Ur
Il est assez curieux de constater que l'inclinaison sim-
ple de l'atlas en avant, signe précoce, ne s'accentue pas DL : toujours avec les progrès de l'affection. M. Galland rap- +. cui