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être constante au début, de l'inclinaison avec glissement,”
porte le fait de sa disparition, au bout de deux mois d'i im ‘ Aa mobilisation, dans un cas de mal sous-occipital en évolu- ro tion dont le diagnostic clinique et radiographique nefaisait cependant aucun doute à cette date. Mais, loin de | diminuer la valeur séméiologique du symptôme, de tels
faits nous paraissent au contraire susceptibles de l'aceroi-
ire. Car ils nous permettent de dissocier nettement l'in-:° 1,28 clinaison simple, élément de diagnostic radiographique précoce, qui peut persister ou disparaître, mais semble
qui ne tient sa fréquence d'apparition, d'ailleurs plus tardive, que de celle d’une luxation pathologique dont elle est le premier temps. l HAT N'est-il pas permis de ‘considérer que le substratumi : Le anatomique.de l'inclinaison simple est l° apparition mêmes, de Larthrite tuberculeuse atlo-axoïdienne ? Il n'y aurait | ÿ pas lieu alors d’être davantage surpris de cette position + articulaire, qu'on ne l’est de celles de toute autre articu- nf lation, frappée de tuberculose, qui relâche sa synoviole.… Nous sommes d'autant mieux autorisé à formuler cette à : hypothèse que presque toujours, l'inelinaison simple que À nous venons de décrire, s'accompagne d'un pincement articulaire atlo-aroïdien, Ç'est là un signe précoce d'ostéoarthrite et le deuxième grand signe radiographique que à CRE l'on doit rechercher au début. Hâtons-nous de dire qu'il est d'interprétation beaucoup plus délicate que le précédent. L'épaisseur relativement plus considérable des espa- Let ces clairs intervertébraux chez le très jeune enfant la rend d'autant plus démonstrative que le petit malade est moins # âgé. Rougat estimait en 1913 que « le pincement de l'es-7"%
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pace interosseus qui était aux autres régions l'altération
sinon anatomique primitive, du moins la plus sensible, est à la région cervicale d’une réalisation impossible ». 44 . Un nombre suffisant de radiographies de face par le 4% cavum nasal, avec rayon ineident contenu dans les plans be perpendiculaires qe nous avons indiqués, permettrait
| sans doute de faire juger cette assertion comme trop pes- “à simiste pour l'interligne atlo-occipital. Quant au pince- F* ment des articulations atlo-axoïdiennes, 1] a été vu assez gi nettement sur un grand nombre de radiographies prises
À par la bouche ouverte, pour qu'on puisse manquer de le
< rechercher d'une façon systématique dès |’ apparition des Ke: signes cliniques du début. Le flou articulaire qu'il déter- 4 nrine ne tarde pas à à devenir apparent sur les épreuves de = profil, pour être facile à interpréter dès qu'il entame __ l'incisure antérieure inter-atlo-axoïdienne. On l'appréid | ciera aussi sur le cliché de face, bouche ouverte. Mais l'épreuve de profil demeure à ce point de vue la plus ins-
, tructive. s
% » C’est encore à Ja lecture méthodique des épreuves de
+ face qu'il faut demander la traduction radiographique des premières lésions osseuses, que nous avons dit ètre le plus souvent secondaires. Mais chez l'enfant, plus encore
: que chez l'adulte, leur recherche demeure vaine avant la
première ébauche d'écrasement vertébral. Si leur cons-
64 latation peut exceptionnellement être contemporaine des 4 premiers signes cliniques, elle répond à une étape ana- LE tomo-pathologique déjà assez avancée, À peine peut-on # dire d’ailleurs que la présence nette du calcium infinme chez l'enfant le diagnostic de tuberculose somatique. En-
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