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3° Retour rapide des réflexes et de la respiration ample après l'intervention.
4° Elimination rapide; réveil calme.
Ce qui permet de ramener tout de suite le malade dans son lit sans danger.
La respiration assistée, souvent indispensable après la dernière injection d’un myo-résolutif moins vite éliminé, n’est guère nécessaire ici. Le danger de curarisation dépassant l’intensité utile est, avec l’Auxopéran,: minime.
Il convient de signaler un seul arrêt respiratoire (observation n° 18) avec une dose initiale moyenne de 4 cm’ — survenu chez une malade fragile. La respiration est redevenue suffisante au bout de cinq minutes.
Dans quelques cas, on constate une certaine ampleur des mouvements respiratoires susceptibles de gêner le chirurgien, sans qu'il y ait une « poussée » vraie, la paroi restant pourtant relâchée.
Les modifications du pouls et de la tension artérielle sont sans grande importance.
Dans les interventions courtes, ne dépassant pas trentequarante minutes, il est inutile de réinjecter le curare, la dose initiale de 10 mg s’avérant suffisante. Dans les opérations de longue durée, il faut réinjecter le produit toutes les vingt-trente minutes pour avoir un relâchement musculaire satisfaisant.