Cf. Kmii.l Zola, Us Romanciers naturahstrs, p
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peur t^n ils ut* gâtent le cirage, » ajoute-t-il plai
samment !.
El Ernest Renan, Barbey d'Aurevilly. e1 tant
et tant d'autres.
Gourdon de Genouillac, dont nous parlerons plus loin, qui connaissait à fond le inonde des journaux et des livres, nous expliquait un soir la cause ou Tune des causes de cette antipathie ou mésestime des politiciens pour les simples gens de lettres.
« Nous sommes des imbéciles à leurs yeux, déclarait-il. Pendant tout le temps que j'ai collaboré, pour la partie littéraire, à quelque grand quotidienne n'ai cessé de sentir peser sur moi le mépris de tous les rédacteurs politiques, députés ou non. Tous semblaient se dire : « Faut-il être « niais pour s'occuper d'une chose aussi l'utile. « aussi creuse et stérile que la littérature, tandis a qu'avec la politique nous ne pouvons manquer a d'attraper quelque aubaine, de décrocher quel-