‹ Le dîner des gens de lettresChapitre 3 sur 39 · Emile Zola, Une Campagne, p. 371 et passim · texte numérisé non relu

Emile Zola, Une Campagne, p. 371 et passim

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« que timbale î » N'empêche, continuait-il, que la littérature est une chose propre, qu'aimer les Lettres, c'est aimer le beau et le bien, c'est rechercher ce qui élève et éclaire l'esprit, ce qui l'orne, l'embellit et le fortifie; tandis que la politique... »

Ah ! il ne l'aimait pas, la politique, le brave Gourdon !

Pour en revenir aux démarches entreprises par la Société des gens de lettres devant le Conseil d'État, elles finirent par aboutir, grâce à je ne sais quelles influences; mais ce ne fut pas sans peine, et le pauvre Hamel, qui avait si vivement désiré conquérir, avant de résigner ses pouvoirs, cette reconnaissance d'utilité publique, n'eut pas le plaisir de récolter ce qu'il avait semé.

A sa mort, en janvier 1898, Henry Houssaye, alors président de la Société des gens de lettres, rendit très justement et dignement hommage à tant de sollicitude et d'efforts. « Son année de présidence, dit il dans le discours qu'il prononça sur la tombe de son prédécesseur, a été heureuse et féconde pour notre grande famille littéraire.

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