Portraits contemporains, > V. p
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(( anciens poètes, Panyasis que les critiques plaaient très hant à la suite d'Homère, Varius « qu'on ae séparait pas de Virgile, l'hilétas que « Théocrite désespérait jamais d'égaler, Euphou rion avec son Gallos, combien, et des meilleurs « et des plus charmants, qui ont succombé sans « retour, et n'ont laissé qu'un nom que les éru- « dits seuls remuent encore parfois aujourd'hui! »
I l'n jour viendra, poursuivait-il, où il en sera de même de Théocrite, de Virgile, d'Homère : eux aussi disparaîtront, comme leurs émules Panyasis, Varius. Philétas, noyés dans la masse, engloutis dans l'oubli. . . .
« Nous sommes tous des nageurs qui devons « nous tendre la main.... Hélas! un peu plus « tôt, un peu plus tard, nous y passerons tous. « Chacun a la mesure de sa pleine eau. L'un « va jusqu'à Saint-Gloud, l'autre va jusqu'à u Passy '. »
c< Et quelle bizarrerie dans la dispensation de