Cité par Marion, Machault d’Arnouville, chap. v
3. Il est inutile de faire remarquer combien le reproche est exagéré sous cette forme générale. On voit, au moins au début de l’entreprise, les
genta s’efforcer de corriger leurs erreurs involontaires. Exemple : la communauté de Lara-les-Bandits, qui avait fait une déclaration tardive
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HARVARD UNIVERSITE
.). ADHIîlt.
eut peu d’égard aux soustractions des droits, et même portés par l’Édit, aux frais d’entretien, d'exploitation, etc. 1 »
M. Marion a relevé l’opposition que tirent les Etats de Languedoc aux mesures financières de Maehault. On trouvera les raisons de cette opposition dans les remontrances
de 1750, déjà citées. En apparence, les Etats soulèvent une question de forme. Ils prétendent subordonner le vote du don gratuit à la confirmation des garanties traditionnelles relatives à la perception du vingtième : ils ne voudraient pas que les opérations fussent dirigées par des officiers étrangers aux États 2 . Dans ce cas. il n’y aurait là qu'un épisode de la lutte séculaire entre les tendances centralisatrices de l’État et le particularisme provincial. Mais il semble bien que l’opposition des États ait une autre cause :à savoir qu’ils désespèrent d'obtenir sur ce point, comme pour la taille, un « abonnement » qui les rendrait maîtres à la fois du fond et de la forme,de la répartition et de la perception 3 .
La liante administration financière n’était pas inaccessible aux sentiments d’humanité qui. en apparence du moins, guidaient les Etats. C'est ce (pie montre un document fort curieux du 31 octobre 1751. M. de Saint-Priest, intendant de
par la faille «les consuls et dont le rôle, d'abord doublé, est modéré dès 1752 (Arch. I luutü-Ouronne, C 1904;. V. plus bas, p. «Ji. Cf. Marion, Maehault, p. 51).