Imprimés en
3. En vertu d'un arrêté du Directoire, qui prescrivait de l'arrêter comme « prévenu d'espionnage, d'embauchage, de
Le Reconnaissant, aviso ; capit. Guigou. L'officier de cavalerie J.-Ph. Lefraiic quitta Paris le 7 janvier, passa le 19 à Milan, et le 2 février atteignit Ancône où il devait s'embarquer. L'aviso était prêt à le recevoir : Lefranc mit à la voile le iO février et arriva en vue d'Alexandrie; mais, rejeté en mer parla tempête, il fut ramené dans les parages de Brindisi et pris le 13 mars par la frégate russe la Fortunée, Il avait eu soin de détruire ses dépêches. Livré aux Turcs, il fut enfermé le \o juin au bagne de Consiantinople.
La Cisalpine, canonnière; capit. Etienne. Le 3 mars, un bulletin de nouvelles adressé à Bonaparte sous la date de ce jour, fut remis à un ancien commissaire des guerres, nommé Ragmey. Celui-ci parvint à Ancône dans la première quinzaine d'avril et s'y fit délivrer les paquets de Dubois-Thainville. Il se rencontra avec Lucotte, qui, reparti de Gênes le 30 mars, atteignit Ancône le 10 avril. Les deux émissaires eurent quelque peine à obtenir un bâtiment; enfin ils montèrent tous deux sur la Cisalpine^ le 26 avril. On peut dire que le hasard avait réuni sur ce bateau toute la série des dépêches destinées à l'Egypte depuis le commencement de l'expédition. Le 29 avril, la Cisalpine heurta contre des écueils, en face de Barletta : il fallut descendre à terre. Les émissaires y restèrent jusqu'au 4 mai, et durent rentrer le 9 à Ancône. L'administration maritime s'occupa de leur préparer un autre navire; mais l'arrivée d'une division de la flotte turque et russe, le 17 mai, rendit désormais tout départ impossible. Ragmey se rendit en Toscane, puis
provocation à la dôsorganisatioQ et à la désertion de l'armée irançaise, et de conspiration contre la République. »
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m l'ifiiirn; tandis que Luc'jtli?:- #ii5»irrni* tiLirr iin'-'i'^- M* ( uiiHatru a l:i délcnse de sa ï.Lit^-..
L'Uii. aviso p'Miuis. Le 2 aTril. n:n; 'j-^'i:'* fit: ^i^:;: A lii^it^n tlo piv parer ce bateau p^jtls ir«»i:i»T^j li .;«-:iii-nriir ilo rurnu'M^ (^erfbeiT, qot fiû.!! .:îi.tj'jr* i*î :•:> loi a ItiiMHpurtc h» Imlleliii du 4aTriï*. «Z*îrf-i:«ii.": i-i*Li t>lro arrimipu'^iiô diî plusieurs juifs, «ivct «i-^'ii «-i-î^ miMil n'iMiilianpi^iviil avec lui le i**" mai. L» i. TI^û :':". iMpUiti^ par itiu* division anglaise daD5 Les <î;iix>iT a s.iis\M}^uc ol loiiduil a Païenne. C'est d^ îa qae O::t>cti (iiiiioii(;a Nou malheur, qui fut connu â Pirlf l'i tlii do judli't.
i' lUpuÎN lo départ de Bruix jusqu'à la nouvelle du uioiirvlo lU>iiuparte (!26avrilau ISoctobre 1799.
ta tlott«» d«» Brest, l/aniiral Bruix n'eut d'abord d luiivï iMN'riutioii à IVgarJ de Tarmée d'Orient, que vIo lui poi ti-r dos secours. On sait que le 10 juin, au momii.i^o vU* \ado, il ro(;ut du Directoire l'ordre de lamviKi rioiMparl.' ot do renieltre au général ladépèi lii' du ?ii mai aunonijant celte nouvelle résolution".
l l>aii>i U' UAte iiupi'iuié do ce bulletin {Corr. inéd.j t. VI, i' :.\ks\ on H omis los deux passages suivants : « ... est arrivé .1 li»uU'n lo k i^oiuiuial. Vous trouverez ci-joint copie des iai'|K'ru iMiu par lo oapiiaiuo de tVéjrate Senequier, commau- ,laMt V.' !».a;iiK'iit, or même une copie de la lettre que vous v-.:i\aii K* oii. VniaUil. voU'o dèléjiruë : cette lettre est daté»' .!<• rujHvli vlo lîarl'ario, 9 ventôse... P.-S. Le Directoire vient vif if^vM'ii" !a uouNello do Toccupatiou de Livourae et Floio:uv' |Mi- U'N u-ou|»o.s de la République » (Arch. nat.K
:: l'ai i\ ■.Nunjo, lo Ihiocloiro n'ii écrit (jue six fois à Bonaparte l».Mul;uii Aon.\o|oui'en l\i;-\pto: l"Leitrede telicitations duôjuil- U'L l h>S : elle fut apportée lo 9 septembre au Caire par le coumer
On sait aussi que Bruix, arrivé à Carthagène, ^écrivit i:3 24 juin à Bonaparte une lettre qui, confiée à un Grec, ne parvint point en Egypte. On a vu que Bonaparte n*eut connaissance de ces projets qu'à son retour à Pari*.
Lorsque les Directeurs voulurent entrer en négociations avec la Porte, ils sentirent plus vivement que par le passé, la nécessité de correspondre avec Bonaparte. Dans un rapport du 20 septembre, Reinhard disait : « Il est du devoir du ministre de faire connaître au Directoire exécutif le peu de succès qu'ont eu jusqu'à présent les tentatives d'ouvrir des communications avec Bonaparte. La liste ci-joinle des Français chargés de lui porter des paquets*, et dont aucun n'a pu pénétrer jusqu'à lui*, prouve qu'il est indispensable de trouver d'autres moyens. C'est à des étrangers, à des Orientaux surtout, que nous sommes réduits à avoir recours... » Ce fut en effet parmi les Orientaux que furent choisis les quatre derniers émissaires.
Lesimplc. — 2° Dépêche du 4 novembre : Wynand Mourveau, Tun des émissaires qui en fut chargé, la remit à Bonaparte devant Saint-Jean d'Acre, à la fin de mars. — 3° Lettre du 29 décembre : on verra que c'était une simple lettre d'envoi. Elle fut aussi remise par Mourveau. — 4° BuUetirt du 3 mars 1 799, contenant les nouvelles politiques de l'Europe : il ne parvint pas à destination (impr. dans la Con*. inéd., t. VI, p. 239). — 5» Bulletin semblable du 4 avril : il eut le même sort (impr. dans la Corr. inéd.^ t. VI, p. 263). — 6° Lettre du 26 mai, qu devait être remise par l'amiral Bruix. Elle ne put être portée (impr. plusieurs fois). On remarquera que les trois dernières lettres, les seules qui aient été imprimées, sont précisément celles que Bonaparte n'a jamais reçues en Egypte.