CHAPITRE II
Nouvelle de la prise de Malte.
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Départ de rexpédition. — Second convoi préparé à .' Toulon par ordre de Bonaparte. — Une escadre an- ., glaise, sous Nelson, rentre dans la Méditerranée. — » ■ Inquiétude qu'elle répand à Toulon, et envoi d'avisos * pour renseigner notre flotte. — La prise de Malte annoncée par le Directoire le 1°' juillet. — Félicitaj tions portées en Egypte par Lesimple 26
Révolte prématurée en Irlande.
Les Irlandais-Unis. — Leur insurrection dérange le plan de descente concerté avec Bonaparte. — Le Directoire prépare au plus vite plusieurs expéditions partielles pour l'Irlande. — En même temps, bruits contradictoires répandus sur l'armée d'Orient. — Le second convoi de Toulon n'ose s'aventurer en mer : il est dissous. — Difficulté de ravitailler Malte .... 30
Attitude menaçante de la Turquie ; désastre d'Aboukir.
Le Directoire prétend persuader aux Turcs qu'il fait leurs affaires en Egypte. — Conférence inutile à ce sujet, entre notre agent Rufôn et le Reis Eflfendi. — Tallejirand renonce à l'ambassade de Constantinople et la fait donnera Descorches. — Arrivée d'une dépêche de Ruffin expliquant les dispositions hostiles de la Porte. — Mission de Dubois-Thainville en Egypte pour en avertir Bonaparte. — Le débarquement à Alexandrie est connu par cette même dépêche de Ruffin : — message du 14 septembre. — Dans la soirée^ la nouvelle de la bataille navale d'Aboukir arrive par Malte. — Contre-coup immédiat de ce désastre, en Europe. — Instructions rédigées pour Descorches ; mais la déclaration de guerre de la Porte fait suspendre son départ. — Premières dépêches d'Egypte, tu^rtées par le courrier Motbey. — Retards qu'eUejoBEaiAnt éprouvés. — Impression légendaire répa'tadue^r les victoires de Bonaparte ^ ,. ..^ . 36
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impuissance de la République sur la Méditerranée; échecs sur TOcéan.
Bonaparte conseille de reformer une flotte avec nos vaisseaux épars sur la Méditerranée. — Raisons qui s'opposent à ce projet. — Le Directoire essaie d'avoir une escadre sur cette mer, en rempruntant à la marine espagnole. — Méfiance réciproque entre la France •et l'Espagne, et propositions artificieuses du gouvernefaient français. — L'Espagne ne veut faire campagne commune que sur l'Océan. — Ce concours devient inutile par l'échec de nos expéditions en Irlande : — capitulation du général Humbert; prise de la division navale de Bompart- — Le Directoire renonce à attaquer les îles Britanniques et dispose ses forces contre une nouv-elle coalition. M