‹ Le District de Saint-Lo Pendant la Révolution 1787 – An IVChapitre 244 sur 314 · EE · texte numérisé non relu

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municipalités des lieux ou à des directeurs qu’elles avaient choisis. La chose n'allait pas sans inconvénients. Le Bureau proposait pour y remédier de faire exécuter ces ouvrages par adjudication à charge par ladjudicataire de prendre de préférence des ouvriers dans le canton. Le Conseil arrêta que le Directoire serait invité à faire auprès des Administrateurs du département des instances pour faire adopter cette clause !.

D’après le rapport du Bureau des travaux publics, les voies de communications se divisaient en grandes routes et en chemins publics et vicinaux. Elles n'étaient du ressort de l'Administration qu'autant qu’elles étaient actuellement mises en chaussées ou sur le point d'y être mises ou qu’elles étaient l’objet d’un projet. Les routes de la première importance et celles du deuxième ordre, étaient ordinairement réservées aux ouvriers des Ateliers de Charité.

Le District ne possédait encore actüellement que deux routes achevées : celle de Paris à Cherbourg et celle de Saint-Lo à Coutances. Le Conseil, en conséquence, réclama du Département la plus prompte exécution de ses arrêtés de la session précédente et l'emploi exclusif dans le district de tous les fonds qui y seraient levés *.

En 1792, l’état, des routes ne s’était pas amélioré. Les officiers municipaux de Torigni, le 5 mai, réclamaient à grands cris l’exécution du tracé de la route de Saint-Lo à Torigni ?.

Le Directoire du département autorisa le Directoire du district à lever en 1792 pour ouvrages neufs, une imposition de 10.000 livres au lieu de 9.056 livres 1 denier #.

Les requêtes des cultivateurs et propriétaires de Moyon,

1. Arch. Manche, L II 1005, Conseil Reg. délibérat. et arr. district, Saint-Lo, f°s 65, 66, 67, 68, 70.

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