Arch. municipales Saint-Lo, Collège de Saint-Lo, C C
&. Ibid., Recettes, C GC. 25.
5. Arch. municipales Saint-Lo, Collège de Saint-Lo, Recettes, C C. 25.
6. Ibid. Les comptes étaient établis pour chaque classe au nom de chacun des professeurs, |
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collège de Bérigny !. La maison avait été instituée en 1616 « pour la commodité du canton par rapport à ceux qui n’ont moyen d'aller faire leurs études en ville ». L'enseignement paraît y avoir été payant. La place de principal ne se donnait qu'au concours ?. On ignore le nombre des élèves, mais c'était un très médiocre pensionnat. Peut-être même était-il abandonné ne
En dehors de l’enseignement secondaire, existaient les « écoles ». Plusieurs communes qui en étaient privées en demandaient et offraient de payer les maitres #. Quelques-unes plus favorisées en entretenaient grâce à des fondations. Villiers-Fossard avait une école dotée de trente-deux vergées de terre. En 1685 ces 32 vergées avaient été aumônées au curé à usage scolaire ?. Guilberville en possédait une par suite d’un testament 6. Mesnil-Durand et La Chapelle-Enjuger en avaient également.
On en rencontrait encore à Cavigny 7, Gourfaleur$, La Meauffe?, Montreuil, Saint-Ebremond-de-Bonfossé!1, Cerisy !*. Saint-Ouen-de-Baudre n'avait « aucune école ni revenus à cet effet », mais il s’y trouvait une « fille » qui enseignait à lire aux petites filles « moyennant la récompense que chacun des intéressés fixait selon sa générosité là ».
Quant à Saint-Lo, ses établissements de l'Union chrétienne
4. Arch. Manche L II 1005, Conseil Reg. délibér. et arr. du district de Saint-Lo, fos 16, 17.