‹ Le District de Saint-Lo Pendant la Révolution 1787 – An IVChapitre 299 sur 314 · AT · texte numérisé non relu

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tances pour eux signés du commissaire Guillaume !. On ignore la date exacte de sa disparition : le Comité de Salut Public n'avait au 15 floréal an IIT nullement l'intention de conserver ou rétablir l'atelier d'armes de Saint-Lo ?. Dans tous les cas, le garde magasin, le 6 germinal, faisait connaître que toutes les matières métalliques données aux entrepreneurs et ouvriers de la manufacture avaient été employées à.

La liquidation des comptes du Comité des armes ne s’opéra point sans difficultés. Le commissaire du Comité de Salut Public ne paraît avoir donné satisfaction ni au pouvoir central ni aux autorités locales. Le 8 germinal, le Comité de Salut Public rappelant Guillaume, le « prévenait de rendre compte de la caisse à lui remise par le ci-devant Comité des armes ». Il chargeait de la vérification l’Agent national du district 4. Le 30 floréal, la Commission des armes et poudres écrivait au procureur syndic du district : « La commission n’est pas plus satisfaite que toi du compte moral de la manufacture d'armes de Saint-Lo dont il est question dans ta lettre du 16 floréal au Comité de Salut Public et où tu dis n’avoir rien compris. Elle invite à rassembler les éléments d’un compte nouveau que tu rédigeras dans la forme ordinaire et que tu lui feras parvenir directement ? ».

Le 26 thermidor an Il, le procureur syndic envoyait le compte à la Commission des armes, poudres et exploitation des mines de la République. Sa première opération avait été la vérification de la somme entrée dans la caisse du Comité des

armes montant à 428.423 livres 16 sols. Ensuite il avait comparé

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