CHAPITRE III
RUYSBROEGK {smie et fin). -. DE LA CONTEMPLATION
La période de délices sensibles n'est, comme le dit RuysbroeckS que « le plus infime degré de la \ie contemplative ». Vient ensuite la contemplation proprement dite, V extase.
Nous n'avons pas à parler de Textase au point de y MQ physiologique. Attendons que les physiologistes eux-mêmes ^ voient clair dans la complexité de ces phénomènes : « L'extase n'est ni une maladie spéciale, ni un symptôme déterminé, ni un syndrome. C'est à un groupe tout à fait artificiel et confus de faits disparates que les théologiens ont donné le nom d'extase. Il y a probablement de tout là dedans, pêle-mêle, mais principalement : des faits de catalepsie ; des faits de somnambulisme ; des faits d'obsession ; des faits de rêve ou d'états hallucinatoires ; des faits d' « émotions sublimes » ; des faits de confusion mentale, etc., etc. Ai-je besoin d'ajouter que ces divers états dépendent de processus psychologiques extrêmement différents? Les auteurs qui les ont réunis sous une étiquette commune se sont lais-