Nous l'avons déjà fait observer, p
port, répondra- t-on. Eh bien ! diront ceux qui nient la personnalité divine, ce n'est pas non plus sous le même rapport intellectuel que de Têtreon dS^Ym^ perfection et devenir. Ces deux catégories (de même que tout à riieure : unité et multiplicité) sont nécessaires pour exprimer toute notre conscience de Tôtre. — Nous n'avons pas le droit d'aller plus loin et de transformer une distinction de concepts en une séparation de substances.
On n'échapperait à ce doute que par un réalisme tout gratuit, en faisant de la notion du parfait une sorte de portrait de la réalité. La notion de l'espace, tout en ayant une valeur objective, est-elle pour cela un portrait delà réalilé? Le son, un portrait des vibrations de l'air ou de la corde qui y correspondent? Pourquoi davantage la notion du parfait ?
a Marque de l'ouvrier empreinte sur son ouvrage*» Nous revoilà en plein mythe anthropomorphique... C'est dangereux, car il est quelques chances pour qu'Adam ait été dit créé à Timage de Dieu dans le sens où le fut Eabani, par la déesse Aruru, à l'image rf'Anou qui n'était pas précisément un pur esprit ^