Avenir de la science ; pensées de 18i8, p
2. La métaphysique et^on avenir (1«60) ; vûl. des Dial. philos., p. 385.
trésor d'où sortent pour le conscient tout ce qu'il a de meilleur 9 ce que nous appelons inspiration, grâce, génie. 11 n'est donc plus yrai de dire que « la réelle existence » ne puisse être exprimée que par une personnalité consciente.
2* Cas de rejet graduel on de non-admission de la personnalité divine :
Les observations recueillies par les psychologues nous fournissent les nuances intermédiaires.
a) Observation V du D*" Flournoy*. Il est difficile d'admettre que M. E. ne fasse plus aucun cas de la forme personnelle attribuée au Divin : « J'ai souvent demandé à Dieu avec instance, dît-il après le récit de l'extase, de m'accorder un don spirituel. Il m'a toujours, par des épreuves à surmonter, fourni l'occasion de mettre en jeu l'activité que je demandais de posséder. y>
Par contre, M. E. distingue très nettement dans la ce religion des gens religieux », un double élément : l'élément proprement religieux, vital, à savoir une alliance contractée avec l'être de qui ils dépendent et le consentement de leur volonté à cette loi spéciale qu'on appelle le Bien ; 2** l'élément dogmatique, c'est-à-dire des assertions formulées au sujet de la nature de l'Être, assertions qui paraissent essentielles à beaucoup a qui voient de l'impiété à ne pas admettre une notion spéciale de Dieu qui est/a leur », ce qu'il réprouve. Le fond de sa pensée, il l'a mer-