CHAPITRE VITI
LE PROBLÈME DE LA FINALITÉ ET DE LA PROVIDENCE L'OBJECTION DE L'EXISTENCE DU MAL
« C'est un sophisme Irop grossier depi'é tendre prouver Dieu par rcxcellence de l'ordre du monde, pour conlesler ensuite notre compétence à juger l'œuvre de Dieu lorsque nous trouvons des défauts dans Tordre du monde. »
Cil. Secrétan. Civilisation et croyance^ p. 216.