‹ Le divin, expériences et hypothèses: études psychologiquesChapitre 62 sur 119 · Op. supr.y p · texte numérisé non relu

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3. P. 78. — C'est pour cela que le parallélisme psychophysiologique^ n'est jamais rigoureux, le « physiologique » ne nous étant connu que par une représentation psychologique. D'ailleurs il ne faut pas confondre la formule : à tout état psychologique correspond un état physiologique, et vice versa, avec celle :un seul état psychologique corres.

si peu passif que c'est en fonction de lui, ou par lui que se fait et s'exprime toute observation, toute description, tout raisonnement, toute généralisation, toute science.

Que si la pensée a son autonomie, de quel droit, au nom d'une de ses formes, Tempêcherait-on de se servir de l'autre? Le mécanisnie, tout comme la finalité, n'est qu'un procédé de connaissance inadéquat ; il est relatif à notre manière de nous représenter les choses dans l'espace, ses sclièmes ne sont ni la réalité en soi, nileportraiê de la réalité. — Oui, mais c'est un ensemble de schèmes utiles, tandis que la finalité est « stérile » ^ — Stérile par rapport au progrès scientifique, mais peut-être utile par rapport à d'autres formes (esthétique, morale) de la vie psychique. Le résultat le plus net du mécanisme et de l'épiphénoménisme serait cette conclusion : la vie n'a pas de but^ du moins de but obligatoire. Moralité, c'est finalité.

pond àua seul état physiologique qui le détermine, et sans réciprocité, affirmation qui dépasse de beaucoup l'expérience (Cfr. H. Bergson. Le paralogisme psycho-physiologique, Rev. de métaph. et morale nov. 1904 et Bulletinde la société' française de philosophie (Colin) U» année, n°2.) Cette dernière formule seule, enlevant au psychique toute efficacité propre, anéantirait la 'possibilité d'une finalité immanente. Or elle est gratuite. La formule qui en découle : l'être est formé par et non pour le genre de vie, représente donc, non pas l'expression adéquate de la réalité, mais une nécessité de la méthode scientifique qui ne garantit de résultats positifs et utiles que moyennant cette abstraction.

1. Personne ne l'a mieux dit que Bacon. Mais il avait soin d'ajouter qu'il n'est aucune contradiction entre ce double aspect des choses : « Si modo intra termines sues coerceantur, magnopère liallucinantur quicunque eas (causas /îna/es) physicis repugnare putent... Conspirantibus oplimè utrisque causis, nisi quod altéra intentionem, altéra simplicem consecutioncm denotet. » De dignitate et augmentis scientiarum. Lib. III, cap. IV. — Cfr. ci-dessus p. 73 citation de Huxley.

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14d PRÉDOMINANCE DE L'ÉLÉMENT INTELLECTUEL

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