‹ Le divin, expériences et hypothèses: études psychologiquesChapitre 91 sur 119 · Revut des religions, IS91, lï, p. â · texte numérisé non relu

Revut des religions, IS91, lï, p. â

2. On en trouve ks restùges dés^ le sommet d« pa]éolithiqia)e. €9lr. lettre de M. Rutot, Note VII.

sm lieu é'âgir par eosbciliation et par propitiatian^ comme le fer&it la Feligion; ^. »

On le voiit, Frazer ne méconttaît point les cas complexes où le sorcier ctiercàe à agir sur Tesprii à la fois^ par exaction et par prière ^.

Le P. Lagrange répond à Frazer : c< Le sauvage a dem manières àe tuer son ennemi : ràssomiiaei tf un ccmp de massue ou percer so» image à Feiadroit du cœur, Dira-t-on que ces deux actions lui paremiàmt éffakment natui'eiles ? Lorsque Fbomme cuit la viande, bâtit, sème, accouple des animaux, il essaie dqà de tirer parti de la nature par des procédés scientifiques issus de Tobservation. En celaaucUiEiie magie. A» contraire, les rites destinés à faite tomber la pluie^ à multiplier le grain^ à obtenir la fécondité des animaux ^ ont en eux-mêmes quelque chose d'artificiel. Y avoir recours c'est déjà confesser •son impuissance par les voies ordi?iaires^. »

Il n'est pas si évident que semble le croire le P.

Lagrange que le sauvage lorsqu'il bMit, sème, etc., eiroie se mouvoir dans l'ordre &alurel; de pliiks^ les mots que nous avons soulignés expriment seulement une différence entre Vordinaire et Yej^iraordinawey entre ce que peut toaL homme et cb que peuvent certains hommes particulièrement doués„

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