‹ Le divin, expériences et hypothèses: études psychologiquesChapitre 99 sur 119 · Etudes sur les religions sémitiques , p · texte numérisé non relu

Etudes sur les religions sémitiques , p

3. Cfp. Lang, MytkeSy etc, p. iOt, 113, 118, 385, etc. — On trouvera de nombreux exemples de ces canonisations ou plutôt déifications populaires (qui montrent ce quil peut y avoir de vrai dans Vévhéménsmé) dans l'ouvrage cité plus haut de Sir A. Lyall.

bien pu (comme il serait facilement arrivé dan& le cas d'affection passionnée de la petite paysanne dont nous avons parlé) déterminer le phénomène. La solution polythéiste demeure néanmoins la plu& probable hypothèse.. «Un chef puissant Te-Heu-Heu^. de la Nouvelle-Zélande, indiquait en ces termes à M.. Taylor que chacun des dieux est préposé à un département spécial : « N'y a-t-il donc chez les Européens qu'un seul fabricant? L'un n'est-il pas charpentier, l'autre forgeron, un troisième constructeur de navires? Ainsi en étaitil dans les commencements : l'un a fait ceci, l'autre cela ; Tane a fait les arbres, Ru les montagnes, Tangarou les poissons et ainsi de suite \ y>

M. Ribot nous parle d'un sourd-muet qui « croyait^ avant d'être instruit:, que la Bible était un livre qui avait été imprimé dans le ciel par des ouvriers d'une force herculéenne. C'est la seule interpDélation qu'il donnât aux gestes de ses parents qui essayaient de lui faire comprendre que la Bible contient une révélation venant d'un Dieu tout-puissant qui est dans le ciel ». Par contre, il est vrai, un autre, ayant pu entendre de très violents coups de tonnerre et interrogeant son frère qui lui montra le ciel en simulant le zigzag de l'éclair avec son doigt, « en conclut à Texistence d'un géant céleste dont le tonnerre est la voix^ ».

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