Chapitre IT
qui auraient profité au développement social par les enfants qu’ils auraient mis au monde, on a deux ménages clandestins que leur situation clandestine rend
stériles. ou deux faux ménages avoués dont les enfants ne sont pas seulement des enfants naturels, mais des
enfants adultérins, déchus de tout droit en naissant et qu’on enregistre sous cette rubrique : Né de père et mère Nsanrus.
existe des mariages se assortis, ie situations anor-
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males, la loi a tiré de « ces situations le plus mauvais parti possible. Elle pouvait opposer au mal un remède : le divorce. Elle pouvait permettre aux époux séparés de réparer leur erreur, de se remarier, de rentrer dans l’ordre, qui ne serait ainsi troublé que temporairement. Elle a préféré que l’ordre fût troublé d’une manière définitive, irrémissible et que le mal fût irréparable. |
Toute la question se résume donc à ceci.
Etant donné, comme le disait Treilhard (Exposé des motifs du titre VI du Code civil), « qu’il est reconnu et incontestable que la loi doit offrir à des époux outragés, maltraités, en péril de leurs jours, les moyens
de mettre à couvert leur honneur et leur vie, » qu'est-ce qui vaut mieux : du régime de la séparation