RAGE IRIS MATE TASSE EEE REP
tion des enfants s naturels et adultérins, ou du divorce,
PT
TEEN IDE RES IP CDTSTSE E ERrTTS
qui aboutit 4 de e nouvelles unions légales et morales?
site prfescr: A
CP RG PP ee En nr VE PE
el DA j ce £
à Ü a£ 1x DOVE ME {
La réponse ne saurait être douteuse.
L'obligation imposée aux époux séparés de demeurer liés même après leur séparation, fait naître, en effet, les inconvénients les plus graves. Ici, c’est le nom du mari souillé par l’inconduite de la femme; là, c’est la femme forcée, dans les actes importants de sa vie, de demander et d'attendre l’autorisation d’un . homme devenu indigne d’elle, reconnu tel et avec lequel elle n’a plus rien de commun que cette cruelle sujétion.
Enfin, quelquefois, c’est le crime même, car bien souvent l'impossibilité de se débarrasser autrement d’un lien devenu odieux, a poussé des malheureux jusqu’à l'assassinat ; nos annales judiciaires sont Ià pour l’attester.
La première objection qu’on oppose au divorce
tourne donc à la confusion de ses auteurs. Non-seule-
ment, il n’est pas établi que le divorce dût avoir
pour résultat le dérèglement des mœurs, mais il est péremptoirement prouvé que le dérèglement des mœurs est la conséquence inévitable de la séparation
La seconde objection ne supporte pas plus l'analyse que la première. Que deviendront, dit-on, après le divorce, les enfants des époux divorcés ?
C'est Treilhard qui répond. (Loc. cit.)
« Je demanderai à mon tour : que deviennent-ils après les séparations ?