‹ Le divorceChapitre 54 sur 151 · APR AS SE · texte numérisé non relu

APR AS SE

traînant des unions extra-légales, des naissances illé-

gitimes, et, en général, toutes les conséquences développées plus haut, elle nuit au développement et à la bonne harmonie de la société.

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Je suis pour la solution la plus large relativement

au divorce, par la raison que plus on multiplie les entraves à la faculté de divorcer et plus on se rapproche

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ù 2e la loi actuelle, en diminuant d'autant les heureux

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effets que. la loi du divorce ne peut DE Ce ter. Je suis pour la solution la plus large, parce ce que j'ai au plus haut degré le respect de la liberté individuelle et que je ne saurais admettre, en aucun cas, que la loi puisse contraindre les citoyens corporellement dans un ordre de choses où, en dehors de la libre volonté, il

n'y a plus que dégradation, immoralité révoltante, Je

suis enfin PQUE la sompon la plus large, pare qu'e en

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d’ ’exciper. de: causes déterminées, on 1 les incite à. com-= mettre les actes blâmables qui leur fournissent les motifs de divorce exigés par la loi.

dt est un premier point indiscutable, c'est que le divorce par consentement mutuel doit être conservé.

Treilhard (Loc. cit.) l'a démontré d’une manière péremptoire. Nous citons :

« Citoyens législateurs, parmi les causes déterminées de divorce, il en est quelques-unes d’une telle gravité, qui peuvent entraîner de si funestes conséquences pour l'époux défendeur (telles, par exemple, que les attentats à la vie), que des êtres doués d’une excessive délicatesse préféreraient les tourments les plus cruels, la mort même, au malheur de faire éclater ces causes par des plaintes judiciaires. Ne convenait-il pas, pour la sûreté des époux, pour l'honneur des familles toujours compromis, quoi qu'on puisse dire, dans ces fatales occasions, pour l'intérêt même de toute société, de ne pas forcer une publicité non moins amère pour l’innocent que pour le coupable ?

« L’honnéteté publique n’empêcherait-elle pas une femme de traîner à l’échafaud son mari, quoique criminel ? Faudrait-il aussi, toujours et nécessairement, pour terminer le supplice d’un mari infortuné, le contraindre à exposer au grand jour des torts qui l’ont blessé cruellement dans ses plus douces affections et.

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