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— Qu'est-ce que vous me demandiez, mon ami? En quoi tout cela me regardait?.. Mais vous oubliez donc que c'est moi qui les ai mariés... que leur divorce est pour moi par conséquent une sor).e de malheur personnel, et vous vous étonnez que j'en sois saisie et désespérée... (Montrant d'Épinoy.) Je suis furieuse contre lui, naturellement... et je le grondais de son étourderie quand vous êtes entré... 11 avait donc, comme je vous le disais, une maîtresse... une danseuse de l'Kden, — je crois, et pour comble il lui écrivait... el les lettres ont été remises il sa femme.
LE PRTNCF^, qui a repris: pou à pou son oalnio.
Mon cher d'Kpinoy, je ne prendrai pas la liberté de vous gronder à mon tour... mais, comme votre aîné, souffrez que je vous dise que les lettres sont de trop... On
121 LK 1)1 voue K DK JULIETTE.
n'écrit pas, cher ami!.. Mais enfin cette pauvre Juliette a sans doute obéi à un premier mouvement... — Cela n'est pas irrémédiable...
LA PRINCESSE
Je l'espère. Je ne l'ai pas vue. Mais je l'attends. Je vais essayer de la calmer... (a d'Épinoy.) Elle ne tardera pas à rentrer, n'est-ce pas?
d'épinot.
Elle devrait êlre ici.
LE PRINCE
Ah ! eh bien! écoutez, ma chère... je me sauve... les hommes ne valent rien dans ces circonstances-là... J'ai d'ailleurs besoin de prendre un peu l'air... J'ai été extrêmement impressionné par votre indisposition, tout à l'heure.
LA PRINCESSE
Vous VOUS impressionnez d'un rien, mon ami.
Î.E PRINCE, près de sortir, à d'Épinoy qui le reconduit.
Qui donc ça? La Floriani?... Mon compliment... mais on y'écrit pas, mon cher, on n'écrit pas!