D'ÉPINOY. LA PRINCESSE
Oiiand d'r|iiii<ty rovient vers elle, elle ?;ing'l<»tto l,i tèlo d;ins ses mains.
d'épinoy.
Cilotilde! Je vous en prie!
LA PRINCESSE
Pindon!... je vais m'en aller !
KIIi> fait le moiivomoiit de se lever.
im le divorce de .juliette.
d'épinoy.
Remettez-vous, d'abord, remettez-vous!
LA PRINCESSE
Pardonnez-moi! ma raison m'échappait, je vous assure, mon pauvre Roger : je vous aime tant!... je ne vaux rien... je ne suis pas comme elle une innocente et loyale, créature... Je suis une femme perverse et perdue... mais je t'aime tant!... je t'aime
tant! (Elle lui serre les mains passionnément en le regardant
à travers ses larmes.) Persoune ne t'aimcra comme je t'aime, je te le jure !
Ne pleure plus.
Ali même instant Juliette entre par le fond et s'arrête stupéfaite. Après un moment de silence, elle avance de deux pas et dit froidement à la princesse.
Faites comme chez vous I
La princesse, après une -minute de stupeur, replace ses cheveux, se drape, passe devant Juliette d'un air hautain et sort par le fond. — D'Epinoy resté seul avec sa femme paraît indécis ; puis, avec le geste d'un homme qui renonce à se défendre, rentre chez lui,
Juliette s'assoit à demi défaillante, et'essuie deux larmes avec son fgant.