‹ Le dix-huitième siècle en AngleterreChapitre 15 sur 61 · IX · texte numérisé non relu

IX

Tran«aiu1)nle.

Je cherchais un mot nouveau.

Je remercie M. Fourrier, auteur de V Association agricole et domestique en deux volume in-8°, et homme de de génie, de m'avoir fourni cette excellente expression : — traitsambide. — Qu'est-ce que — tramition — passage — auprès de transambide???

Maintenant , lecteur , suivez-moi si vous l'osez (sans ci- II. 3

sambulc) , h travers ces singularilt's liumainps , que "Wor- (Um m'expliquait coniplaisaiumenl. Kl d'abord ;

Les femmes élevées it la brochette.

Love's labour lost. ^Siiaksp.)

Vous VOUS souvenez d'un livre qui vous amusait et vous intéressait dans votre jeune âge , une espèce de Robinson Crusoé secondaire. Je veux parler de Sandfort et Merlon. Le bon Thomas Day, autour du li\rc européen que je viens de citer, excellent Irnime, original s'il en fut jamais, pensa un jour que le meilleur moyen d'avoir une bonne femme , c'était de l'élever pour son propre compte. Le voilà qui choisit doux petites filles dans une école de charité, qui les prend jolies, demande dos renseignements sur leur intellectualité, paie le prix convenable, et emmène les petites filles chez lui , décidé à épouser plus tard colle qui lui plaira le mieux. L'expérience réussit merveilleusement bien. Lucretia et Sabrina (il les avait ainsi baptisées) grandiront sous ses auspices , prospérèrent sous sa loi , répondirent aux désirs et aux efforts du maître, devinrent belles et même sages ; ce furent d'excellentes épouses , — qui toutes deux devinrent bonnes mères.

— Hélas ! mais non pas au profit de Thomas Day , qu'elles refusèrent, les ingrates ! il avait cinquante ans.

Il recommença l'expérience. Camille et Vesperie imité-

rent l'exomplc do Sabrina et Lucrùco. O tliooristos , faites bien attention, et n'imitez pas Tiiomas Day !

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