NOTICE SUR LES « NOTES SECRÈTES SUR L'ABBAYE DE LONGCHAMP
Un court préambule à ces uoles secrètes est permis. Elles dénoncent un des coins les plus curieux de la galanterie parisienne. Qui se fut douté que Vénus, en ces temps aimables, agréât particulièrement le mystère du cloître? Cloître aimable, d'ailleurs, et sans nulle horreur inquisitoriale. Ce qu'il était, l'objet de ce^ notes, les quelques lignes du premier éditeur de ce niaauscrit suffiraient à les expliquer.