‹ Le Dix-huitième siècle par les textes, morceaux choisisChapitre 146 sur 340 · Sec Nous disons «sec. le niveau ordinaire · texte numérisé non relu

Sec Nous disons «sec. le niveau ordinaire

4. Parus. « Se dit, au lansquenet, g j,^^^^.^^^ ^n de ces nombreux mots d une manière de jouer trois contre ^^^^ ^^ ^^^^ ^-^^t ^^^^-^y^ méchanceté.

220 I.K .V>7//c SIECLE PAR LES TEXTES

FI lu ne nie llatlais que pour mieux m'cloulVer'. Dans l'état où je suis, je puis tout enli'e|trendre ; Confus, désespéré, je suis prêt à me pendi-e.

HECTOR

Heureusement pour vous, vous n'avez pas un sou Dont- vous puissiez, monsieur, acheteur un licou. Voudriez^-vous souper?

VALÈRE

Que là foudre t'écrase!

Ah ! charmante Angélique, en l'ardeur qui m'embrase, A vos seules bontés je veux avoir recours ! Je n'aimerai que vous. M'aimerez-vous toujours? Mon cœur, dans les transports de sa fureur extrême, N'est point si malheureux, puisque enlin il vous aime.

HECTOR, à pari.

Notre bourse est à fond; et, par un sort nouveau. Notre amour recommence à revenir sur l'eau.

VALÈRE

Calmons le désespoir où^ la fureur me livre. Approche ce fauteuil

[Hector approche un fauteuil.)

VALÈRE, assis.

Va me chercher un livre-.

UECTOR.

Quel livre voulez-vous lire, en votre chagrin ?

VALÈRE

Celui (jui te viendra le premier sous la main ; 11 m'importe peu : prends dans ma bibliothèque.

HECTOR sort et rentre tenant un livre.

Voilà Sénèque.

VALERE

Lis.

1, Cf. Dans Brilannicus :

J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouff.T, (Acte IV, siène m.)

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